La pêche aux Iles de la Madeleine

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Les risques du métier… mai 30, 2011

Filed under: Pêche aux crabes — projetintegrateurgl @ 12:48

Le métier de pêcheur de crabes est l’un des plus dangereux au monde, malheureusement plusieurs personnes perdent la vie en effectuant leur métier.

Les difficultés qu’un pêcheur peu rencontré sont principalement reliés à l’instabilité constante du bateau en mer. Les vagues et le vent ralentissent le travail des pêcheurs et augmentent considérablement le risque de blessure. De plus, la manipulation de cages et d’outil potentiellement dangereux fait aussi partie des dangers présent sur les crabiers. Prudence et vigilance doivent être de mise lors d’une sortie en mer!

 

Pêcheur: un métier difficile.

Filed under: Pêche aux homards — projetintegrateurgl @ 12:35

Vous vous en doutez probablement, le métier de pêcheur n’est pas de tout repos. En effet, beau temps mauvais temps (à moins de conditions beaucoup trop ardues), les marins quittent le port avant le levé du soleil. Sur l’eau, évidemment, les dangers sont nombreux, c’est pourquoi les hommes sont fortement recommandé de porter des vestes de sauvetage surtout lorsqu’il vente beaucoup. Il faut être fort physiquement lorsqu’on veut pêcher, en plus d’avoir le pied marin bien sur, car on a constamment à manier des objets lourds (entre autres les cages) en plus d’être soumis aux éléments. C’est donc un métier qui nécessite une certaine endurance.

Finalement, depuis quelques années maintenant, en plus de devoir affronter toutes ces contraintes, les pêcheurs font face à un problème de plus. Crise économique oblige, les hommes, qui sont payés au poids de leurs captures, ont vu le prix à la livre baisser drastiquement.  En effet, les pêcheurs ont perdu, en une saison, presque 50% de leur revenu. Par contre, lentement mais surement, on voit le prix remonter un peu plus pour atteindre le seuil de rentabilité qui est de 5$/lb mais qui n’est toutefois pas encore atteint.

 

Une journée dans la peau d’un pêcheur…

Filed under: Uncategorized — projetintegrateurgl @ 12:34

 

Un pêcheur que j’ai rencontré m’a raconté une journée à la pêche…

Pour la plupart des pêcheur aux Îles de la madeleine il faut se lever très tôt et effectuer plusieurs heures de dure labeur dans une journée. « On se lève à 2h du matin pour commencer l’inspection du bateau avant de partir, on allume les moteurs et ont les laisse réchauffer un moment. C’est l’heure du départ. Il nous faudra 3h30 de route avant d’atteindre notre site de pêche. Parla suite, ça nous prend 7h pour lever nos 50 cages. Au fur et à mesure qu’on lève les cages on trie le crabe par grosseur et on prend juste les mâles pour ensuite les mettre dans la cale. Quand on a terminé de lever les cages, il faut bien laver les surfaces du bateau avec un boyau d’arrosage. Puis finalement, ont retourne pour un autre 3h30 pour arriver à quai.»

Voilà ce qui complète une journée à la pêche !

 

Équipement a bord d’un bateau de pêche aux crabes.

Filed under: Pêche aux crabes — projetintegrateurgl @ 12:21

Pour facilité la pêche et le repère des cages, tout un tas d’outil ingénieux sont utilisés abord d’un bateau.

À bord d’un crabier de 50 pied, on y retrouve généralement deux treuils hydrauliques situés sur le pont. Ceux-ci, communément appelés en langage de pêcheur, winch, sont très utile pour manier les cages. On y insert la corde reliée à la série de cage puis celui-ci les hisse abord.

Toujours situé sur le pont, nous avons des stabilisateurs, ceux-ci, comme le nom le dit, stabilise le bateau pour favoriser la prise du crabe.

Finalement, à l’intérieur des bateaux, il y a d’ingénieux radars et GPS qui favorisent l’orientation des pêcheurs et le repère des cages.

 

Les Cages…

Filed under: Pêche aux crabes — projetintegrateurgl @ 12:09

Les cages sont un outil très important abord d’un bateau de pêche. Elles permettent bien sûr aux pêcheurs d’attrapé leur butin en toute facilité. La plupart des cages pour pêcher le crabe sont de formes circulaire. Il sont formés de deux ronds métalliques avec un cône en plastique au dessus recouvert de filet. Ensuite une corde est attaché en dessous pour permettre de l’ouvrir.

Pour attirer le crabe les pêcheurs utilisent ce qu’ils appellent (boette). Ils ajoute environ 10 lbs de hareng par cage, c’est ce qui constitue la (boette).

 

La mise à l’eau des cages. mai 29, 2011

Filed under: Pêche aux homards — projetintegrateurgl @ 11:48

Chaque année, le premier samedi de mai, la tradition reprends. Après avoir passé la semaine précédente à faire les préparatifs de dernière minute ainsi qu’à charger le bateau des casiers, les pêcheurs se retrouvent, aux alentours de 3h30 du matin, sur le quai. Il y a de la frénésie dans l’air car les Madelinots savent fort bien ce qui suivra. Vers 6h45, les capitaines à la barre de leur navire en allument le moteur et commencent, lentement mais surement, à quitter le port. Chacun leur tour, ils semblent s’aligner sur une ligne de départ imaginaire, délimitée par un zodiac de garde-pêche. Puis, dès que 5h sonne, une fusée lumineuse est lancée par la police marine, signifiant le coup d’envoi de la saison. C’est alors que chaque bateau de chaque port s’élance, le moteur tournant à plein régime vers le meilleur endroit où tendre ses cages. À la Grande-Entrée, surnommée la Capitale du homard, il y a même des feux d’artifices qui sont lancés. Pour presque tous les habitants des Îles, cette matinée est très spéciale.

les bateaux qui s'apprêtent a quitter le port de la pointe-basse

 

Les casiers : un outil indispensable !

Filed under: Pêche aux homards — projetintegrateurgl @ 11:35

Au nombre de 282, les casiers sont sans contredis, mis à part leur bateau, l’outil le plus indispensable aux pêcheurs! En effet, comme on s’en doute, sans ces cages les marins n’auraient aucune prises…

C’est pourquoi une fois chaque saison de pêche terminée, les travailleurs de la mer se doivent de réparer chacune de leurs cage qui ont été endommagées pendant l’été. En effet, c’est généralement le capitaine qui fabrique lui-même ses cages.

Bien qu’ingénieux, le fonctionnement des trappes est relativement simple : Attiré par l’odeur de l’appat (généralement du maquereau du harang ou de la plie, parfois du sébaste) (1), le homard entre à l’intérieur du casier par un des deux trous latéraux (2). Une fois son repas terminé, la prise, qui rappelons-le ne possède pas la faculté de nager, se retrouve prise au piège puisque les cercles qui lui ont permis d’entrer sont trop haut pour qu’elle puisse ressortir. Le homard n’a plus d’autres options que de marcher dans sa prison afin de trouver une issue. Si il est plus petit que la taille réglementaire, celui qui l’a pêché doit absolument le remettre à l’eau pour lui donner la chance de mieux se développer et qu’il puisse se reproduire.